Cher Roland,

Je lis Le Parloir aux oiseaux, recueilli, ravi, ébloui.
Tu es un grand, un très grand poète
– pour moi, le meilleur aujourd’hui –
et non seulement aujourd’hui.

Je m’arrête, stupéfait, devant des images qui naissent de tes mots,
des images qui ne peuvent être parcourues, explorées,
qu’en ayant goûté une parcelle d’éternité.

Alors, justement, François que tu convoques joue les passeurs.
C’est magnifique !
Quel voyage, quel bonheur !

Merci, cher Roland,
du fond du coeur,
merci pour la beauté,
merci pour la poésie,
tu la grandis,
tu la conduis vers les temps futurs.

Bien à toi,
Jean-Joseph Julaud

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