Tout est minutieusement pensé dans les publications de Roland Halbert. Les couvertures de ses deux derniers recueils Petite Pentecôte de haïkus et Le Pollinier sentinelle l’affirment au premier regard. Une encre, une calligraphie où le mouvement se répète, inversé, tel un oiseau qui s’envole et se pose (le premier et le dernier poème ne sont-ils pas dédiés chacun…

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